Etudiants-Erasmus.com

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mercredi 30 novembre 2005

Enseigner le français à l'étranger

La semaine dernière, je parlais d'un témoignage d'un étudiants de Sciences-Po Paris parti une année à Prague. Mais il n'y a pas que les étudiants qui peuvent bénéficier des aides à la mobilité européenne. Le programme Comenius est un peu aux jeunes diplômés, ce que Erasmus est aux étudiants, la possibilité de partir dans une université européenne mais pour y enseigner sa langue maternelle.

Cela se passe toujours à Praque, mais cette fois de l'autre côté du miroir. Arnaud Pérard, diplômé en Histoire, témoigne de son expérience de professeur de français pour les étudiants tchèques.

Sources :

samedi 26 novembre 2005

Un an en République Tchèque

Clément Duclos est étudiant à Science-Po Paris[1]. Il est parti étudier une année à Vysoka skola ekonomicka (VCE), la Haute Ecole d'Economie de Prague. Interviewé par Radio Prague, il raconte son expérience : Être Français et étudier à Prague

Notes

[1] Force est de constater qu'ils sont nombreux à partir et très présents sur le web

vendredi 25 novembre 2005

Les universités écossaises cherchent des fonds pour promouvoir la mobilité

Universities Scotlant, l'association qui regroupe l'ensemble des universités écossaises est à la recherche de fond afin d'aider les étudiants qui désirent faire une partie de leurs études à l'étranger. Entre 1998 et 2003 le nombre d'étudiants écossais ayant pris part au programme Ersamus est passé de 1235 à 951, soit une diminution de 23%. Dans un document intitulé “Internationaliser l'Écosse” et publié pour une conférence sur le sujet vendredi 25 novembre à Édimbourg, Universities Scotlant estime que ce nombre est trop faible et que les étudiants écossais sont mal préparés face à un marché du travail mondialisé.

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jeudi 24 novembre 2005

La salon Educatec 2005 ouvre ses portes aujourd'hui

Educatec, c'est le salon de l'éducation, il a lieu à Paris, porte de Versailles du jeudi 24 au dimanche 27 novembre. On y trouve de tout, concernant les études et si vous cherchez des informations concernant un séjour à l'étranger (pendant six mois, un an ou durant l'été), apprendre une langue étrangère ou simplement obtenir des renseignements sur l'orientation c'est le lieu idéal. Et pour ceux qui ne peuvent pas venir à Paris j'essaierai de m'y rendre ce week-end pour faire un petit compte-rendu ; si je trouve le temps, ce qui malheureusement n'est pas gagné.

Le site officiel : http://www.salon-education.org/

mise à jour : Finalement je ne me suis pas rendu au salon ; et ce n'est pas le manque de temps ni l'envie mais un vilain mal de gorge qui m'a découragé :-(

mercredi 23 novembre 2005

Semaine de la mobilité internationale à l'APEC

Du 21 au 30 novembre (je suis un peu en retard sur ce coup là), l'APEC organise la deuxième semaine de la mobilité internationale. Au programme : rencontre avec des experts, conférences... Et partout en France. Je recopie le programme ici.

  • Besançon du 21 au 28 novembre : Espagne, Grande Bretagne, Québec, Chine, Allemagne, Suisse et Pays de l'Est
  • Lyon du 21 au 25 novembre : Suisse, Chine, Italie, Espagne, Belgique, Pays de l'Est, Québec et Grande Bretagne
  • Nancy du 21 au 25 novembre : Allemagne, Suisse, Grande Bretagne, Luxembourg, Russie, Québec et Chine
  • Paris (brune) du 21 au 25 novembre : Québec, Espagne, Suisse, Allemagne, Pays de l'Est, Chine, Japon, Grande Bretagne et Bénélux
  • Strasbourg du 21 au 25 novembre : Suisse, Allemagne, Japon, Québec, Grande-Bretagne, Espagne, Luxembourg et Chine
  • Marseille du 28 au 30 novembre : Italie, Chine, Grande Bretagne, Pays de l'Est et Québec
  • Toulouse du 28 au 30 novembre : Grande Bretagne, Pays de l'Est, Québec, Espagne et Chine

Programme détaillé et inscriptions auprès du centre de relations clients de l'Apec: 0 810 805 805

Tous les détails sur le site de l'APEC : http://www.apec.fr/

Plus tu connais de langues, plus tu es humain

Telle est désormais la devise de la Commission Européenne en matière de multilinguisme. Sur le sujet Jan Figel a déclaré : Ce sont les langues qui font de nous des êtres humains, et la diversité linguistique de l’Europe se trouve au cœur de son identité. En 2003 la Commission avait adopté en 2003 un plan d'action sur l'apprentissage des langues et la diversité linguistique. Aujourd'hui elle a décidé d'adopter une communication sur le sujet du multilinguisme. Dans son communiqué de presse, la commission rappelle d'ailleurs l’importance des compétences linguistiques pour la mobilité des travailleurs et la compétitivité de l’économie de l'Union.

Cette action de la commission est à mettre en parallèle avec le sondage de l'eurobaromètre sur les européens et les langues paru en septembre dernier et dont j'avais alors parlé sur ce site.

Joignant l'acte à la parole, la commission vient de mettre en place un portail web de promotion du multilinguisme européen.

Source : Le multilinguisme dans l’Union européenne : la Commission européenne appelle à œuvrer pour la promotion des langues et lance un nouveau portail web

Mise à jour : la communication de la commission européenne Un nouveau cadre stratégique pour le multilinguisme (pdf)

mardi 22 novembre 2005

L'assistanat de langue a 100 ans

Lycéens, nous avons tous un jour ou l'autre, au détour d'un cours de LV1 ou d'un labo de langue, croisé la route d'un assistant de langue étrangère, venu d'Angleterre, d'Allemagne, d'Espagne... Ce sont le plus souvent des étudiants en langue qui viennent à la fois s'améliorer dans leur pratique de la langue étrangère mais aussi prêter main forte aux professeurs de langues.

L'accord fondateur a été signé en 1905 entre la France, la Prusse et la Grande-Bretagne ; il a survécu à deux guerres mondiales et aujourd'hui, 100 ans plus tard, il regroupe 42 pays et 6200 assistants qui partent chaque année à l'étranger, dont 2500 français. Comme le précise le plan national de rénovation de l’enseignement des langues vivantes lancé en 2003 par le ministère de l'Éducation Nationale, ils sont les représentants de la culture de de leurs pays auprès des élèves, ils promeuvent la diversité linguistique du système éducatif et favorisent, bien évidemment, la mobilité étudiante.

mercredi 9 novembre 2005

Retour au pays

Le moment le plus difficile pour l'expatrié serait-il le retour au pays ? Les chiffres semblent le confirmer : au retour en France 1 salarié sur 2 décide de quitter son entreprise, d'autres enchainent immédiatement avec une autre mission à l'étranger. Interrogés, les expatriés se sentent différents, ils ont évolué, se disent plus critique face à leur pays d'origine... Et le retour à la réalité peut être rude. Professionnellement ils se sentent aussi privés de la gestion de carrière à laquelle ont eu droit leurs collègues. Peu d'employeurs prévoient le poste qu'ils occuperont une fois de retour, parfois plusieurs années plus tard. En France seuls quelques grand groupes (Total, EDF...) ont une vraie politique de réintégration des expatriés.

Pour les étudiants, le retour est heureusement souvent plus facile. Surtout parce qu'un étudiant ne part que pour six mois, un an ou un an et demi mais rarement plus ; mais aussi parce que souvent l'après-séjour n'est pas complètement occulté par le départ. Mais le retour doit tout de même être préparé : différence de culture, de moeurs... Mais aussi une distance plus grande avec ses amis et sa famille qui n'ont pas vécu la même expérience.

Si vous avez connu ce genre de problèmes n'hésitez pas à les raconter ici !

Source : Expatriés : le retour, un nouveau départ ! (Le Figaro)

jeudi 3 novembre 2005

Les initiatives innovantes de quelques écoles françaises

Certaines grandes écoles françaises ont bien compris les enjeux de la mondialisation de l'éduction dont Ján Figel’ parlait récemment. En marge des programmes européens, elle ont donc décidé de monter leurs propres programmes de mobilité et de développement international. Les école du groupe Centrale ont ouvert l'école Centrale de Pékin au coeur de l'université de Beihang. Chose remarquable c'est la première école d'ingénieurs francophone en Chine et le diplôme délivré au terme des 6 ans d'études sera reconnu en France. Côté écoles de commerce, l'ESCP-EAP qui a ouvert son antenne de Turin depuis à peine un an, vient de signer un partenariat avec l'école Polytechnique de Turin. L'objectif est de former des ingénieurs au management ; ils recevront un double diplôme : celui de l'école Polytechnique de Turin et le Master de l'ESCP.